Pour la petite histoire ....

Déjà dans les Iles de Marennes, au pays des santons, quelques millénaires avant notre ère, les hommes préhistoriques savaient que les huîtres, c’était bon …..

 

et que ……...

 

 

Ça courrait moins vite qu’un lapin.

 

 

 

C’était bien moins dangereux qu’un mammouth.

L’ouverture ne leur posait guère de problèmes.

 

 

Et ça nourrissait son homme préhistorique....

 

Longtemps nourriture facile pour les premiers hommes, elles se cueillaient au rythme des marées, de la même manière que le vacancier du vingt et unième siècle ramasse sur la plage coque, moule et petite crevette.

Maintenant, et depuis longtemps d’ailleurs, la cueillette des huîtres ne suffit plus et il faut les élever.

Les civilisations avancées, la Chine et plus tard Rome, imaginent bien avant notre société de consommation, la manière d’optimiser le rendement de la reproduction naturelle de l’huître et pratiquent déjà le captage des naissains.

 

La gastronomie romaine est intransigeante avec notre coquillage et connaît plus de qualités d’huîtres selon leur terroir que n’en connaît notre propre culture gustative.

Déjà les huîtres de la mer des santons (mare santonum – le bassin de Marennes), représentaient le meilleur et le fait qu’elles étaient exportées jusqu’à Rome prouve qu’elles étaient cultivées.

 

Pour la petite histoire (ou la grande), il faut savoir que les helvètes (peuple occupant l’actuelle Suisse), souhaitent se réfugier en pays santon pour se protéger des germains et donnent ainsi prétexte à Jules César qui refuse se déplacement pour déclarer la guerre des Gaules.

 

Plus tard le Moyen Age et son obscurantisme font pâle figure en matière de consommation d’huîtres. Seules les populations côtières (grâce à la cueillette sauvage) et la noblesse (grâce à sa fortune) dégustent encore notre fabuleux coquillage.

Puis vient la Renaissance et avec elle l’explosion de la culture et des arts.

 

Parmi ces derniers, la gastronomie retrouve son faste et les «huistres de Marennes», se retrouvent dans la France entière, proposées aux chalands par des écaillers (d’ailleurs le plus souvent écaillères) ambulants.

Les huîtres sont de plus en plus consommées et les bancs naturels qui en assurent le renouvellement sont fragilisés.

Un édit royal interdit alors la pèche de nos coquillages pendant la période de reproduction (en gros les mois de mai, juin, juillet et août). Nous trouvons ici l’origine de la croyance, totalement fausse, qui dit que les huîtres ne sont consommables que pendant les mois en R (de septembre à avril).

 

Toutefois grâce à cet édit les bancs reproducteurs sont sauvés du pillage et l’ostréiculture moderne pourra renaître à MARENNES OLERON.

Plus jamais depuis, l’huître n’a quitté la ligne du haut d’un menu de fête et, pour longtemps, le nom de MARENNES-OLERON sera pour les gourmets un synonyme du mot huître.

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